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FR 06/01/2019 (10:21) : Eien no Filena v1.3 par Happexamendios (1 commentaire(s))
FR 15/11/2018 (18:02) : E.V.O - Search for Eden par Happexamendios (1 commentaire(s))
FR 15/10/2018 (14:18) : Phantasy Star Generation 2 par Happexamendios (3 commentaire(s))
FR Necrologie journalistique Le 17 Septembre 2019 à 10:30
Vous le croyiez mort reparti dans les enfers ? Eh bien non. Seigneur Arkames refait parler de lui. Il réactive (au moyen d'incantation très puissantes) quelques uns de ses anciens projets jamais achevés.

J'ai donc reçu un nouveau patch de ses petites mimines, PaperBoy sur Game Gear. Quoi donc que c'est que ce jeu ? Ben voilà, le jeu d'arcade, là, qui a le même nom. Ben ces pareil mais sur Game Gear. Alb_a_tort avait en 2008 proposé une traduction de la version NES, pour info.

Le principe du jeu est simple, livrer ses journaux en vélo à toute berzingue en évitant les obstacles.

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Bonne résurrection, poto, ça fait plaisir de te revoir parmi les zombies.
FR Grande grande iaaaaaa.... Le 4 Septembre 2019 à 11:12
Grandia, ahhhhh Grandia. Grandia II sur Dreamcast pour être précis. Petit bonbon sucré de mon adolescence d'amatrice de J-RPG. De l'humour, du charisme pour de vrai et pas de crustacé, de la 3D de ouf malade, un scénario palpitant et un gameplay révolutionnaire. Splendide. Mais... Tristesse absolue, il était uniquement en anglais. Et à l'époque, mon niveau n'était pas celui que j'ai aujourd'hui.

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Point de jeune héros allant sauver la faible princesse (et le monde en même temps) avec la fleur au fusil. Au départ, on est un garde du corps qui accepte un contrat de protection d'une chanteuse, il faut bien bosser, quoi. Jusque-là, tout va bien. Mais en fait, ça ne va pas être aussi simple... Notre presque-anti-héros va subir rebondissements en rebondissement aux côtés de sa charmante cliente. Ce sera drôle, mais aussi grave, leu jeu abordant des thème plus profonds comme la religion ou le libre arbitre.

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En ce qui concerne ma frustration première, sa non-localisation à sa sortie, eh bien voilà qui est réparé. Deux fois. Un groupe amateur (DragonCity, Dark Magus et Fafadou) s'est acharné à traduire les versions PC et Dreamcast. À leur grand désespoir, la version switch est sortie peu de temps après leur patch, en français ! Qu'à cela ne tienne, il existe bien trouze mille patchs de FF6, et je n'ai pas de switch. Et rien ne vaut un patch fait avec grand sérieux, amour et passion !!!

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Leur page facebook : https://www.facebook.com/Grandia2Fr/
Leur site : https://www.grandia2fr.ovh

(Le patch étant trop lourd pour être hébergé sur la TRAF, RDV sur leur site !! Il est possible d'y trouver également le patch pour la version PC ;) )
FR Pensées Zen Le 2 Septembre 2019 à 09:41
Si la violence ne résout rien, c'est qu'on n'a pas tapé assez fort (Chuck Norris)

C'est sur ce dicton digne du Dalaï Lama que nous allons introduire le premier des trois jeux du mois made in Terminus. En effet, il sera question de baston et de violence bien sanguinolente, de montagnes de tripes (et pas à la mode de Caen), de super mornifles qui déchirent sa face, bref ! un jeu d'une telle brutalité que Bruce Lee en tremble dans son caleçon à fleurs ; je veux parler du célèbre Karate Kid.

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Comment ça, l'annonce correspond pas au produit ? Mais si, mais si ! Karate Kid est la quintessence du concentré de brutalité ! On fait plein de trucs super classe à grands coups de mandales tout au long de 4 niveaux pas forcément terribles pour un objectif totalement inconnu. Ben ouais, pourquoi s'embêter à écrire un script pour un jeu tiré d'une licence filmique à succès ? Ca coûte du temps, et ça monopolise des ressources pour pas grand chose car de toute façon tout le monde zappe les scènes d'intro, et on ne va pas faire un jeu de réflexion d'un film d'action, non ?

Alors du coup on va faire de la baston, casser des bidules à mains nues ou attraper des mouches avec des baguettes dans des stages bonus et atteindre le 7ème sens, pardon, le niveau ultime de la concentration suprême afin de coller la tannée de sa vie au boss de fin.

Vous l'aurez compris, ce n'est pas le jeu du siècle, mais il mérite quand même qu'on s'y intéresse, ne serait-ce que pour rendre hommage au travail de Kazan.

Quand tu prends confiance en la confiance tu deviens confiant (JC Vandamme)

"Confiance, précision et abnégation". Tels sont les termes qui reviennent souvent lorsqu'on joue à un Megaman.
Connus pour être l'exemple parfait du Die & Retry ; les aventures petit robot bleu ne sont pas une partie de plaisir et si on ne connait pas les niveaux par coeur, on finit par balancer la manette à cause de la frustration.

La version Game Gear, exclusive au nouveau continent (et qui plus est exclusive au parpaing bouffeur de piles de Sega) ne fait pas exception à la règle. Comme d'habitude, les niveaux sont conçus au poil de mouche pour vous tuer de mille et une façons et il vous faudra les parcourir un paquet de fois avant d'arriver au boss et récupérer leurs armes spéciales.

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Bien réalisé et ne souffrant pas trop des effets de flous et de rémanence de l'écran de la Game Gear, cet opus propose 4 niveaux de base (à l'inverse des 8 généralement accessibles dans les versions Nes). Rassurez-vous, une fois les 4 premiers boss défaits, deux nouveaux feront leur apparition avant l'affrontement final contre l'inévitable Dr Wily.

Bonne bande son, bons graphismes, bonne maniabilité et une bonne durée de vie font de ce jeu une jolie petite réussite.

Ils ont pas voulu de moi en enfer, c’est pas faute d’avoir essayé (Steven Seagal - Dernier recours)

12 niveaux d'actions frénétique vous attendent dans... un parc d'attractions. Dans Exciting! Amusement Park, vous allez savater de la taupe, du lapinou et des clowns ! Si Grippe-sou, le célèbre clown démoniaque de Ca vous a filé les jetons dans le célèbre "Il est revenu" de 1990, alors il est grand temps de prendre votre revanche.

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Une fille se faisant enlever par une créature maléfique, il est donc logique que vous vous proposiez pour aller lui déchausser les dents (à la créature maléfique, pas la fille). Notre héros armé de son ballon va donc parcourir un parc d'attractions afin de libérer son amie dans un jeu aux couleurs hyper flashys et aux niveaux pas super inspirés.
Détail intéressant ; il n'y a pas de barre de vie ! Votre personnage change juste de couleur en fonction des dégâts encaissés.


Toute cette brutalité ayant mis à mal ma zenitude, je vais donc recentrer mes chakras avec un p'tit film gentil et empli de douceur bien mielleuse. P'têt "Dobermann" ou "Kill Bill", je me tâte encore...
FR Pas de repos pour les braves Le 3 Août 2019 à 20:47
Alors que certains profitent du soleil, d'autres comme l'ami Kazan, continuent d’œuvrer pour la Grande Cause Traductionnelle.

En ce début d'aout, Terminus Traduction nous offre de quoi occuper nos émulateurs préférés.
C'est parti pour la revue de patches...

Si comme moi, vous avez l'équilibre d'un pachyderme en patins à roulettes, que monter sur une moto vous donne l'impression d'être un chevreuil sur une boîte d'allumettes et que faire du vélo sans roulettes vous est impensable, alors participer à un championnat de motocross fait sûrement partie de vos rêves les plus inatteignables.

Heureusement les développeurs d'Human Entertainment ont la solution : remplacer le guidon de la 125cc par une manette de Nes !

Le jeu comporte 8 parcours différents bardés d'obstacles et il faudra être précis dans l'inclinaison de la motobylette afin de ne pas choir comme un vieux Flamby des familles.

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Comme tout jeu de course qui se respecte, vous bénéficiez d'un mode "entraînement" afin de vous familiariser avec les circuits, le traditionnel mode "championnat" qui donne tout son intérêt au titre et les inévitables mots de passe afin de reprendre ultérieurement votre conquête du podium.

Alors enfourchez vos bécanes et devenez le nouveau Motocross Champion...


Après l'action, place à la réflexion avec Penta Dragon, un shoot'em up Game Boy mâtiné de jeu d'aventure, à moins que ce ne soit l'inverse. En effet, il est un peu ardu de classifier ce jeu à la croisée des chemins de tout et n'importe quoi.

Le scénario pose déjà le décor : vous êtes l'enfant serpent, descendant d'une mère dragon et d'un père humain. D'après la prophétie, il vous faut retrouver votre mère afin de lui prendre un oeil (?!) et sauver le royaume des sorciers.

Pour cela, vous allez errer dans des corridors biscornus en vue de dessus et tirer sur les tonnes d'ennemis qui rôdent dans le coin.

Les décors sont répétitifs et ne sont clairement pas ce que le Game Boy peut faire de mieux. Les sprites sont lisibles, mais là encore les ennemis sont toujours les mêmes, et je ne cache pas m'être demandé quel était cette espèce de têtard qui avait pris la place de mon perso avant de me rendre compte qu'elle s'était changée en dragon...

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Le côté labyrinthique aurait pu être amusant, mais l'absence de carte (ou du moins je n'ai pas trouvé comment l'avoir) se fait sentir et on a vite fait d'errer de long en large sans savoir où aller. De plus, les ennemis respawnent et ça n'aide pas à se repérer. Côté bonus, il y en a pas mal, mais on ne sait pas toujours à quoi ça sert. Le bouton "Select" permet d'afficher son inventaire, mais certains items se contentent de faire "bip" quand on les sélectionne.

Bien qu'on tire sur tout ce qui bouge, les adeptes de scoring en seront pour leurs frais et les fanatiques du shoot resteront sur leur faim. En effet, la gestion des collisions manque un peu de précision et l'absence de points n'incite pas franchement à finir le jeu, assez court au demeurant.

Amusant mais pas prenant, sympathique mais pas super attachant, contenant de bonnes idées mais manquant cruellement d'infos sur ce qu'on doit faire ou pourquoi on se dragonise ; vous l'aurez compris Penta Dragon est une expérience particulière à la limite du mystique.


Le troisième tiers du trio patchien du jour est Tashiro Masashi no Princess ga Ippai ("Plus de princesses, c'est complet" pour ceux qui ne lisent pas Akira Toryama dans le texte), un jeu de plates-formes sorti sur Nes où vous incarnez Masashi Tashiro, un chanteur / comédien japonais qui a eu son heure de gloire dans les années 80-90 avant de faire les gros titres pour voyeurisme et usage de drogue.


Contacté par une fée durant votre sommeil, vous allez devoir user de votre yoyo et libérer les 4 princesses retenues captives avant de parcourir le cinquième et dernier niveau du jeu.

Masashi Tashiro était chanteur et ce détail a été exploité par les développeurs. En effet, pour avoir la vraie fin du jeu ; il faudra retrouver les 8 membres de son ancien groupe "Rats and Star" cachés dans les niveaux.

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A l'instar d'un Megaman, vous choisissez l'ordre dans lequel vous allez parcourir les différentes régions de Fairyland. Chaque zone est divisée en deux parties : la première vous mène jusqu'au château et la seconde est une sorte de petit labyrinthe.

Niveau aquatique, forêt ou jardin géant ; tous les poncifs du genre sont de sortie dans ce petit jeu sympathique, malgré un personnage que je trouve un poil lourdaud.

Les graphismes sont pas trop mal pour de la Nes et le personnage profite d'animations rigolotes typiquement mangaïennes qui égaient l'un des premiers jeux à avoir différentes fins.


Allez, bon dimanche à toutes z'et à tous ; moi je vais essayer de finir au moins un tour de circuit sans foutre la moto dans le décor...
Il faisait beau et chaud (ou l'inverse) ; le manoir était nettoyé de fond en comble, je m'étais fait épiler le maillot et lustrer la toison (ou l'inverse), les boissons étaient au frais... Bref ; tout était réuni pour que le week-end "Biatches & Brocolis" au bord de la piscine soit un vrai succès.

Mais voilà t'y pas qu'il fait un temps pourri ?! Décidément, la vie est une garce sans foi ni loi...

Tant pis, puisque la fête est à l'eau, je vais aller passer ma frustration auprès de la reine Noire, une fidèle amie toute de latex vêtue.

Pour elle non plus, tout ne fut pas rose. En effet, après avoir encaissé une raclée phénoménale face aux BattleToads, elle avait opéré une retraite stratégique au fin fond de l'univers. Mais teigneuse comme elle est, il ne lui a pas fallu longtemps avant de revenir et se venger des crapouillauds guerriers.

Cette fois, elle n'est pas venue seule. Accompagnée du chef des Shadow Warriors, déjà rencontré dans Double Dragon, elle compte bien passer les grenouilles à la casserole.

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A nouvel ennemi, nouveaux alliés ; et les battletoads vont être rejoints par rien de moins que les frères Lee dans un beat'em all frénétique et à la difficulté croissante.

Malgré ses musiques variées, sa jouabilité au top et des graphismes sympas, Battletoads & Double Dragon - l'équipe ultime souffre toutefois d'un défaut récurrent dans ce genre de jeu ; la lassitude. Heureusement qu'il est possible (voire conseillé) d'y jouer à deux, ça relève le niveau de funitude.


Filer des taloches à des streums from beyond, c'est bien sympa ; mais leur balancer des p'tites boulettes qui font "piou piou" c'est pas mal non plus. Et pour ça, qu'y a t'il de mieux qu'un bon gros shoot des familles sur la 16 bits de Sega ?


Eliminate Down est le candidat idéal pour pulvériser de l'alien visqueux tout au long de l'été.
Classique, mais assez classieux ; ce jeu bien bourrin vous mettra aux commandes d'un vaisseau dont le tir évoluera bien entendu au fur et à mesure de la récolte de power ups.


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Dotés de graphismes travaillés et d'idées bien farfelues, ce jeu mettra vos nerfs à rude épreuve à cause de sa difficulté à la limite de l'indécent.
Tout au long des 8 niveaux du jeux, vous affronterez des plafonds qui s'écroulent, pluie de tirs ennemis sur tous l'écran, boss dangereux...

Vous l'aurez compris, les développeurs ont fait le maximum pour vous rappeler que l'espace n'est définitivement pas pour vous et achever le jeu sera une vraie gageure.


Si la difficulté de Eliminate Down ne vous a pas rebuté et que vous l'avez terminé en mode "Hard" sans transpirer, peut-être que le dernier jeu de cette trilogie de la violence vous fera pousser un "ho !" de suprise.

Les Autobots et les Decepticons ; ça vous dit quelque chose ? Et oui, les célèbres robots ne datent pas d'hier et ils ont eu les honneurs d'à peu près toutes les consoles et ordinateurs depuis des décennies. L'épisode qui nous intéresse aujourd'hui est Transformers - Le Mystère De Prime, sorti sur Nes en 1986.

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Dans ce jeu, vous dirigerez Ultra Magnus, un Autobot parti à la recherche d'Optimus Prime qui a disparu. Le soft se compose de 9 niveaux qui se terminent bien évidemment par le boss de rigueur, et bien entendu vous pourrez transformer votre robot en véhicule et vice-versa. Mais là encore, le jeu est tellement difficile qu'il y a de fortes chances que vous ne terminiez pas le premier niveau sans tricher.

Est-ce que je vous dis que le dernier niveau est un labyrinthe qui bouclera à l'infini tant que vous n'aurez pas trouvé le bon chemin et qu'il faut le finir deux fois pour obtenir la vraie fin ? Ha ben c'est fait, tiens...



Joie et bonheur ! Le temps d'écrire cette chronique et l'orage est parti. Finalement, ma fête "Biatches & Brocolis" aura bien lieu.
Allez je vous laisse, j'ai juste le temps d'enfiler ma bouée canard et mes brassards de bain...


FR Action et réaction Le 7 Juin 2019 à 18:08
Après la belle première niouze de Pinky de la semaine dernière, on ne perd pas le rythme et on enchaîne avec pas moins de quatre jeux et un tuto pour s'occuper ce week-end de Pentecôte...

Au programme de cette chronique ; action, réflexion et mental d'acier !

Tout le monde ou presque connait la série des ChessMaster. Saga de jeux d'échecs parus sur tous les supports ou presque, les ChessMaster sont connus pour leurs nombreux modes de jeu et leur moteur qui a battu le champion Larry Christiansen en 2002.

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Loki nous offre la traduction de la version Nes qui bénéficie de graphismes sommaires (sauf qu ce n'est qu'un jeu d'échecs, donc on s'en tambourine le fondement avec un râteau à feuilles), mais la palanquée d'options relève largement le niveau : mode solo, contre un autre humain ou CPU vs CPU, annulation des derniers coups à volonté, définition des positions de départ... Vous l'aurez compris ; il ne manque rien à ce soft si ce n'est vous devant l'écran !


Se faire des noeuds au cerveau c'est rigolo ; mais foncer pied au plancher sans réfléchir, c'est pas mal non plus !
Que diriez-vous de faire quelques tours de circuits au volant de bolides à lévitation magnétiques aux quatre coins de la galaxie ?
Montez donc dans le cockpit du Blue Falcon II pour Maximum Velocity, le troisième épisode de la franchise F-Zero sorti sur Game Boy Advance en 2001.

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Reprenant l'effet Mode 7 cher à la Super Nintendo, le principal intérêt de cet opus (hormis de nouveaux véhicules et de nouveaux circuits) est qu'il est possible de pourrir un copain grâce au câble Link (avec une seule cartouche, en plus !!) et qu'il y a plusieurs engins cachés à débloquer.



Vous avez terminé premier dans tous les championnats ? Vous avez achevé le mode "Master" sans les mains ?
Si Maximum Velocity est trop facile pour vous, alors Kazan a LE jeu qui va vous donner du fil à retordre.

Habituellement, quand on dit "SNK", on pense tout de suite à la Neo Geo, la Rolls des consoles qui a fait (et fait encore) rêver bien du monde (et moi le premier) : des shmups dantesques, des jeux de baston cultissimes, des plateformes épiques, des effets graphiques à faire pâlir bien des consoles récentes... Bref, SNK, c'était du grandiose ! Le sublime du loisir vidéoludique...

Ce qu'on sait moins, c'est que SNK a aussi commis d'immondes vomissures à peine dignes de finir dans un caniveau ! Et c'est bien de ça dont il s'agit ici car Ikari Warriors 2 a rendu fous bon nombre de joueurs, et certains bavent encore sur leur camisole dans des asiles sordides.

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La série des Ikari Warriors est réputée pour sa difficulté et leur maniabilité effroyables, mais ce deuxième épisode doit être le pire de tous. Hésitant sans cesse entre "très moche" et "parfaitement hideux" et utilisant des voix digitalisées à faire passer Jul pour un chanteur lyrique ; le soft va vous souiller jusque dans les tréfonds de votre âme.

Et si je rajoute que vous n'avez qu'une vie pour tout le jeu, qu'il n'y a aucun continue et que la jouabilité parfaitement exécrable vous incitera à passer la cartouche dans le mixeur familial, je suis certain que vous allez maudire Kazan de vous avoir fait découvrir cette horreur pour les 300 prochains siècles.


Finissons plus tranquillement avec Ganbare Goemon 2...
Ce jeu d'action vous propose de sauver le Japon de vilains hommes-lapins qui ont décidé d'occidentaliser le pays du soleil levant. On se demande si les scénaristes n'ont pas un peu abusé du saké.

Toujours est-il que cet épisode intègre une map à la Super Mario World permettant de rejouer les niveaux et trouver des routes cachées. Jouable à 2, Ganbare Goemon 2 vous laisse le choix entre trois héros aux styles bien différents : Ebisumaru est lent mais costaud alors que Goemon est plus équilibré, et Sasuke est rapide et agile, mais aussi le plus faible de tous.

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Durant votre progression, vous visiterez des villes où vous pourrez acheter de l'équipement et de la nourriture, vous reposer dans les auberges ou participer à des mini jeux aussi nombreux que variés.

Bourré de clins d'oeil et d'idées marrantes, ce jeu vous fera croiser Simon Belmont ou Dracula et affronter des boss dans des duels de mechas à la première personne. Vous l'aurez compris ; on est dans du Konami pur jus, et il faut au moins ça pour retrouver le sourire après la purge qu'était Ikari Warriors 2.

Restons dans les Goemon avec le tout nouveau tutoriel de l'ami FlashPV. En effet, le Hussein Bolt de la traduction s'est servi de Ganbare Goemon pour illustrer un qu'il a écrit afin d'expliquer dans le détail comment utiliser Atlas et Cartographer, des outils d'extraction et d'insertion de textes...


Sur ce, bonne soirée tout le monde et à bientôt pour de nouvelles aventures traductionnelles...
 
 
   
   
   
 
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