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FR 29/08/2020 (16:38) : Megaman Zero Collection par pinktagada (0 commentaire(s))
FR 04/05/2020 (18:07) : Mother 3 par Happexamendios (1 commentaire(s))
FR 03/05/2020 (12:31) : Pocky & Rocky 2 par Happexamendios (3 commentaire(s))
FR Xeno partout !!! Le 30 Août 2020 à 18:46
Si peu de temps après la sortie de Xenogears par Atelier Traduction, voilà Noug qui nous livre Xenosaga Episode I: Der Wille zur Macht dont le titre veut dire littéralement « la volonté de puissance » et fait référence au concept de Nietzsche.

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Cette histoire intergalactique se déroule dans un futur très lointain, bien après que la race humaine a abandonné la Terre pour partir à la conquête de l’espace. À l’époque, le jeu était perçu comme un véritable bijou : moults mini-jeux, scénario incroyable et palpitant, personnages attachants, graphismes exceptionnels (pour l’époque), musique interprétée par l’Orchestre philharmonique de Londres...

L’épisode I commence la trilogie autour des personnages de l’ingénieure Shion et KOS-MOS, son androïde de combat. L’humanité au bord de l’extinction est brutalement attaquée par une race extraterrestre hostile impitoyable appelée la Gnosis. Elle doit faire face à un destin incertain alors qu’elle découvre les secrets de l’univers à la recherche de la vérité ultime. Au cours de l’histoire, l’Organisation U-TIC tente de dérober l’un des puissants réacteurs Zohar, source d’énergie utilisée par les humains. (Tiens tiens tiens, Zohar, ça vous dit quelque chose ? À moi, oui.)

Xenosaga Episode I: Der Wille zur Macht est le prequel de Xenosaga Episode II: Jenseits von Gut und Bose sorti en 2005.

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Assez atypique avec ses cinématiques à répétition (en tout 7h, dont une de 40 minutes !!!!!) et décors peu variés, Xenosaga épisode 1 dispose comme son grand frère Xenogears d’un background d’une très grande richesse et d’un scénario tentaculaire et loin d’être bateau. Vous savez, le héros qui part sauver le monde gnagnagna...
L’épisode I sert principalement à introduire l’univers et les personnages de Xenosaga. Xenosaga Episode I a débouché sur deux autres épisodes, un remake sur Nintendo DS, une adaptation anime, une adaptation manga, des spin-offs, et plus encore. Afin de comprendre toute l’histoire, il faut jouer aux épisodes II et III (en cours de traduction par Noug).

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Question gameplay, le joueur peut contrôler jusqu’à trois personnages. La progression est assez linéaire et contrairement à Xenogears, les rencontres ne sont pas aléatoires, il faut percuter les ennemis. Le système de combat est assez classique, au tour par tour, avec cependant quelques particularités.


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Quoi qu’il en soit, merci Noug, et bon jeu à tous !
FR Ressortez vos MegaDrive du placard ! Le 29 Août 2020 à 16:42
RGAlucania (Alias Alucard73) et Player Time nous offrent deux traductions françaises sur MegaDrive. La première n’est autre que Désert Strike, un jeu d’action à base de désert et d’hélicoptère se déroulant un an après la guerre du golfe.

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J’avoue, je n’ai pas joué au jeu. En fait, je n’ai pas vraiment le temps et ce n’est pas ma tasse de thé. Par contre, je suis tombée sur cette petite pépite de test rédigée par Shinobi sur le célèbre site de Planète Ému qui vaut son pesant de pétrole brut. En voici un extrait.

Nous sommes en 1992, le monde se remet doucement de la guerre du golfe et du premier titre d'Hélène Rollès...
Et pourtant, personne ne le sait mais un homme aigri, qui n'aime pas Hélène Rollès et veut la voir disparaitre dans les flammes, se prépare à déclencher la troisième guerre mondiale. Pourquoi personne ne le sait ? Parce que vous vous êtes chargé de ça tout seul dans votre hélico évidemment...

Croyez-le ou non mais il fut un temps que les moins de quinze ans ne peuvent pas connaitre : un temps où Electronic Arts ne se contentait pas de jeux médiocres réédités tous les ans... Ouais je sais, ça fait un choc.
La série des Strike est un vestige des ces temps antiques : une série de 5 jeux (le 6ème fut annulé malheureusement) débutée brillament par le célèbre Desert Strike.


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Le second jeu proposé est SplatterHouse 3, un Beat'em all/Horreur édité par Namco. Plusieurs années après Splatterhouse 2, Rick doit à nouveau secourir sa femme et son fils, enlevés par un gros vilain. Autant vous dire que je n’ai pas non plus joué à ce jeu là, honte à moi. Je vous renvoie donc également vers le test de quelqu’un qui lui (ou elle) a pris le temps de le faire. En voici un extrait pour vous pousser à aller lire la suite...

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Il est enfin de retour. Rick Taylor, ainsi que sa bien aimée, Jennifer. Quelques années se sont écoulées depuis le cauchemar vécu par notre ami dans cette maudite maison, par un couple qui s'aime à jamais maudit, et dont l'amour donna naissance à un enfant : David. Avec le temps, ils ont appris à mener une nouvelle vie, une vie calme et paisible, depuis cette terrible nuit, où le masque n'a cessé de corrompre l'âme de Rick, qui dans un dernier effort surhumain, fut capable de repousser les noirs desseins du masque mortuaire, et par la même occasion, de retrouver sa belle et tendre.

Mais le mal ne s'avoue pas aussi facilement vaincu, et il frappe encore. Jennifer et David ont mystérieusement disparu, et notre héros va devoir se résoudre une nouvelle fois à utiliser les forces démoniaques du masque, subitement réapparu, et à mettre a nouveau son âme en péril pour sauver sa famille. C'est là toute l'histoire d'un homme meurtri, dont le seul allié se trouve être son pire ennemi.


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Après cette niouse honteuse pleine de honte où je n’ai fait que copier ce qu’ont dit les autres, je vous envoie jouer, oui vous, qui avez le temps de pouvoir le faire !

FR Xeno... Quoi ? Le 22 Juillet 2020 à 15:38
- Gears ! Tudieu, pas Blade, Gears on t'a dit !
- Mais c'est quoi un Gear ?
- Tais-toi et fais le plein de fuel...

Dernièrement, lors de la sortie de Baten Kaitos Origin, nous vous avions laissé entendre qu'il y avait encore du lourd dans nos marmites. Eh bien voilà une nouvelle grosse sortie, la retraduction de Xenogears. Vous allez me dire qu'il en existait déjà une blablabla traduction inutile. Mais que neni ! Le patch de localisation francophone existant n'était pas des meilleurs, c'est le moins qu'on puisse dire.

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Ce patch tout chaud tout fumant est digne du Guide Michelin. La traduction anglaise, sur laquelle il se base, est assez approximative (égale à ce qui se faisait à l'époque) et il a fallu aller regarder la version japonaise (merci Kirashi et Aquagon) pour y voir plus clair, pour que vous aussi vous puissiez profiter pleinement de ce jeu qui est assez complexe et obscur. Sans spoiler, tout le jeu est basé sur une mécanique scénaristique laissant le joueur dans le flou et les non-dits en expliquant les choses plus tard.

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Que dire de ce jeu ? Commençons par dire qu'il est une des madeleines de bon nombre d'enfants nés dans les années 1980 dépensant tous leurs francs d'argent de poche dans des jeux importés pour y jouer sur leur Playstation grosse et grise. Mais à cette époque là, tous gamins que nous étions (enfin, moi j'étais au lycée quand même) l'anglais ne nous rebutait pas, malgré notre piètre niveau. C'est un RPG sombre très adulte que nous a livré Square (qui n'était pas encore soft). Le jeu commence pépère dans un petit village, avec un héros tout juste majeur (Fei) ne se rappelant que de ses trois dernières années. L'amnésie, c'est pratique, hein. Des robots géants sortis d'on ne sait où s'affrontent et PAF ! L'histoire commence. Des mechas, des mutants, du sexe (si si), de la baston, de l'amour, de la religion (basée sur les croyances judéo-chrétiennes) et même des références cinématographiques ! Que voilà une belle recette. Je ne m'étendrai pas sur l'histoire, je préfère ne pas vous en révéler plus pour que vous découvriez vous-même l'ampleur de ce monolithe.

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L'équipe en a profité pour apporter quelques améliorations comme une vwf, une version undub,... et corriger des bugs connus (ou pas). Merci à Atelier Traduction pour cet excellent travail, je peux attester dans les coulisses que beaucoup d'énergie a été dépensée pour trouver LA bonne phrase, LE bon mot, pour que vous vous puissiez passer le meilleur moment vidéoludique qu'il soit.

Vous pouvez aussi les suivre sur Twitter !
Vous l'aurez aisément deviné, on a battu tous les records dans le traitement des niouzes. Malgré toute ma bonne volonté le retard de mise en ligne était devenu quasiment une marque de fabrique mais là on touche au sublime.

Deux mois c'est pas rien, et autant dire qu'il s'en est passé des choses.

Je ne m'étendrais pas sur les multiples raisons qui ont causé cet état de bourre cataclysmique, mais je vais profiter de ce qui s'annonce être la publication de l'année (ou au moins de l'été) pour préciser deux ou trois bricoles :

- Les mails avec pour sujet "Des patchs pour ces jeux souhaités un jour" et avec simplement dans le corps du message "Pokemon trucmuche" ou "Bidule stories IV" sans bonjour ni merci seront traités avec le plus haut respect : c'est à dire directos poubelle sans passer par la case réponse.

A ceux qui s'imaginent qu'il suffit de demander pour avoir une traduction, je vous le dis tout de suite : c'est loupé ! Et si vous ne comprenez pas pourquoi votre claquement de doigts ne nous a pas fait rameuter aussi vite qu'un pitbull devant un gigot d'agneau, je vous incite à consulter ce sujet qui vous expliquera plus en détail le fond du problème (principalement l'avant dernier paragraphe).

- Encore une chose avec la messagerie : la boîte mail de la TRAF n'est pas consultée par les membres des divers groupes de traduction. Nous avons reçu quelques courriels demandant si tel ou tel groupe pouvait sortir une version de leur patch pour la version "chose truc alpha 2" du jeu.

Que répondre ? Ben on n'en sait foutre rien !

Pour rappel, la TRAF est destinée à mettre en avant le travail réalisé par les teams, pas à leur servir de cahier de doléances ou de secrétariat. Si vous voulez des informations ; les mieux placés pour vous répondre sont les groupes eux-mêmes. Généralement ils mettent leurs coordonnées dans les readmes, ce n'est pas pour rien...



Ceci étant dit, lançons 1D12 et voyons avec quel patch nous allons ouvrir le bal.

7 ? Vendu pour Advanced Donjons & Dragons - Dragon Strike !

Si vous avez joué à AD&D, peut-être que vous connaissez le cycle de LanceDragon, romans qui étoffaient les scénarios de la gamme de jeux de rôle éponyme. Dragon Strike s'appuie sur ces œuvres et vous propose de contrôler des dragons afin de défendre votre royaume.

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A l'origine, la version PC était une sorte de "simulateur de vol en dragon" mais Nes oblige, le jeu fut retravaillé et délaissa la perspective en 3D pour une vue de dessus. De même, les 40 niveaux d'origine ont été expurgés pour ne plus garder que 14 missions où vous allez éradiquer des dragons, des krakens ou des navires de guerre.


Restons dans le domaine des cracheurs de feu avec Alisia Dragoon. Ce jeu de plates-formes sorti sur Megadrive sorti en 1992 vous demande de lutter contre les forces du mal à grand coups de magie électrique.

Baldour, un prince du mal démoniaque et sadique à souhait avait pour ambition de tout dévaster. Dommage pour lui, un sorcier réussit à l'arrêter à temps. Revanchard, Baldour revient et torture à mort notre brave sorcier sous les yeux de sa fille Alisia. Une fois adulte, Alisia enfile ses bottes et prépare ses plus puissants sortilèges afin de venger la mort de son papounet chéri.

Alisia va enchaîner les éclairs tout au long de 8 niveaux axés Heroïc Fantasy / SF allant du temple au palais céleste en passant par le marais ou les traditionnelles grottes.

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La particularité d'Alisia Dragoon réside dans son système de gestion de l'énergie. Les éclairs tirés par Alisia ciblent automatiquement les ennemis mais plus elle en lance et plus son énergie se vide, tel une bonne vieille pile Duracell. Pour recharger son énergie, notre héroïne devra calmer ses ardeurs guerrières et rester tranquille le temps que ça remonte.

Heureusement, Alisia ne sera pas toute seule pour se débarrasser des nombreux ennemis qui parsèment les niveaux puisqu'elle pourra compter sur quatre bestioles aux aptitudes différentes. Chaque créature a sa propre utilité et peut monter de niveau pour devenir de plus en plus puissante.

De multiples power-ups sont cachés un peu partout, rajoutant un côté exploration bien venu à un bon petit jeu qui n'a pas eu la réussite commerciale qu'il méritait en dépit d'une certaine reconnaissance du public.


"Jamais deux sans trois", dit-on. Alors direction le Game Boy pour une autre traduction en lien avec les dragons : Flying Dragon Gaiden. Plus connu sous le nom "Fighting simulator 2-in-1" aux US, ce mélange de beat'em all et de versus fighter vous met dans le kimono de Ryhui à qui son grand maître demande de protéger le trésor sacré de la montagne du dragon.

Vous voilà donc parti pour 4 actes divisés en 2 parties. la première phase vous fait distribuer de la mandale à quelques malfaisants dans un mini niveau en mode "beat'em all". Une fois arrivé au bout, vous vous retrouverez face à un boss qu'il faudra aplatir en enchaînant bourre-pifs et coups de tatanes tout en vous protégeant de ses attaques.

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Bien que sorti en 1990, le jeu n'est pas si mal mais souffre d'une certaine lourdeur dans les commandes et je trouve le personnage particulièrement rigide. Il se serait assis sur un cactus qu'il ne serait pas si figé !

S'il n'y avait pas cette jouabilité bancale, Flying Dragon Gaiden aurait pu être un bon jeu d'action. Dommage, Culture Brain s'est loupé d'un quart de poil de mollet de fourmi...


Nous parlions de jouabilité douteuse, la transition est toute trouvée pour le titre qui va suivre. En effet, s'il est un genre de jeu qui ne peut souffrir d'une maniabilité désastreuse, c'est bien le shoot'em up.

Si je vous dis "Guerre du Golfe", vous me répondez bien évidement Desert Strike. Que dire de plus sur ce jeu qui a eu les honneurs d'un grand nombre de consoles ?

Si vous ne connaissez pas ce jeu, alors session de briefing rapide : un an après la guerre du Golfe, un général et ses terroristes menacent le moyen orient et les USA. En tant que fier défenseur du monde libre, c'est aux commandes de votre hélicoptère Apache que vous allez pacifier la région à grands coups de roquettes.

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Chaque niveau comporte différentes missions où vous devrez sauver des otages et détruire des installations ennemies, le tout en surveillant constamment votre jauge de carburant et vos stocks de munitions. Heureusement, des caisses de ravitaillement sont disséminées un peu partout sur la carte et vous devrez optimiser vos déplacements pour ne pas finir écrasé au sol comme un vieux Flamby.


Piloter un hélicoptère c'est la classe, mais être dans le cockpit d'un Arwing c'est quand même autre chose !

Phénomène mondial lors de sa sortie, StarFox ne pouvait pas rester sans suite. Prévue pour sortir en 1996 sur la SuperNes le développement prit du retard et alors qu'il était quasiment finalisé, Nintendo annula le projet en raison de la sortie prochaine de la Nintendo 64. Le jeu finit par sortir sur la Snes Mini et sur Switch via le service en ligne.

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L'opus précédent était plutôt linéaire dans l'enchaînement des niveaux, mais Star Fox 2 offre une plus grande liberté dans le choix des niveaux en permettant d'aller n'importe où dans la carte de l'univers afin d'accomplir les objectifs que l'on souhaite (libérer des planètes colonisées, contrer des attaques de missiles, etc). Cela a pour effet de faire évoluer les situations. En effet, pendant que vous êtes en train de sauver une planète les vaisseaux ennemis que vous n'affrontez pas continuent leur avancée sur Corneria...


Vous en voulez encore, je parie ?
Ca tombe bien, nous avons fait à peine la moitié du chemin...

Et si vous appréciez les jeux longs et durs, nul doute que vous allez aimer Boulder Dash et ses 96 niveaux.

En tant que rejeton d'un explorateur reconnu, vous allez creuser votre chemin dans des grottes obscures afin de vous enrichir comme le dernier des pilleurs de tombes. Bien entendu, les-dites grottes sont envahies de bestioles affamées et surtout remplies de rochers qui ne demandent qu'à vous écraser. Autant dire que vous allez devoir préparer vos déplacements minutieusement pour éviter de vous retrouver coincé.

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Très bonne adaptation, la version Nes propose des graphismes colorés et des musiques plutôt agréables. Cerise sur le cake aux fruits ; un système de mot de passe permet de ne pas se recoltiner tous les niveaux depuis le début.

Après les profondeurs terrestres, direction les profondeurs marines avec la traduction toute fraîche d'Ecco le dauphin. Inutile de me dire que nous avons déjà présenté ce jeu il y a quelques temps. Je le sais parfaitement mais il s'agit ici de la version Mega CD.

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Je ne vais pas revenir sur le jeu (vous n'avez qu'à vous reporter à la niouze du 7 janvier), mais qui dit "support CD", dit "version améliorée". Alors qu'y a-t'il de plus ici ? Et bien déjà quelques niveaux supplémentaires, et surtout les inévitables musiques de qualité CD. C'est tout ? Ben il semblerait oui. Ha non ! J'ai oublié de vous parler des cristaux qui servent de check point et vous évitent de recommencer tout le niveau en cas de mort subite du cétacé.

Dommage que les graphismes n'aient pas été améliorés ou que le système de mot de passe soit toujours présent. Ben oui ! Pourquoi ne pas utiliser la rom du Mega CD ?


Le jeu vidéo a ceci d'intéressant qu'il permet à des développeurs de concrétiser leurs idées les plus folles. Ainsi, les héros les plus improbables ont pu voir le jour, comme un hérisson super sonique, un dauphin qui parle avec des extra terrestres ou encore un ver de terre en tenue spatiale.


Dans Earthworm Jim David Perry a laissé libre court à son imagination débridée. Faire un héros d'un lombric en combinaison spatiale n'était pas chose simple, mais notre développeur farfelu ne s'est pas arrêté là. Les idées foisonnent dans ce jeu coloré et bourré de gags en tous genres.

Catapultage de vaches, course parmi les astéroïdes et personnages aux noms à rallonge ne sont qu'un infime aperçu de ce concentré de délire vidéoludique.

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Jeu culte de l'ère 16 bits, Earthworm Jim est un concentré de fun à la réalisation exemplaire. Malgré une difficulté relative, il est clairement dans le top 10 des meilleurs jeux de plates-formes de cette époque.

Pour en finir avec les héros étranges ; voici Alfred le poulet. Ce jeu de plates-formes assez classique est paru sur toutes les machines de Big N et a même eu les honneurs de l'Amiga.

Afin de sauver sa douce d'un vilain poulet robotisé, notre cher gallinacé rouge feu baladera sa crête dans 5 niveaux plus ou moins grands sanctionnés par le classique boss de fin de level.

Comme tout bon poulet qui se respecte, vous pourrez faire des trucs de poulet : sauter, battre des ailes pour ralentir votre chute, taper le sol du bec, rebondir sur vos adversaires et surtout collecter des tas de diamants afin de gagner des vies.

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Bien que paru en 1993, la version Nes ne paie pas de mine et souffre de graphismes quelconques et de sprites atteints de contrariété verticale.

Bref, Alfred le poulet n'est pas mauvais en soi, mais n'est pas non plus le titre du siècle. C'est plutôt le jeu suffisamment attachant pour qu'on ait envie d'aller au bout, mais pas assez pour qu'on y revienne régulièrement.

Ouf ! Je crois que j'ai rien oublié...
Ha si ! Une mise à jour de patche :

Cyber Core passe en version 1.1. En effet, Eile a profité du confinement pour finaliser la traduction de ce shoot de la PC Engine.


Et ben voilà ! L'accouchement fut long, mais le retard a été rattrapé. Du moins jusqu'à la prochaine fois...

Salutations à toutes z'et à tous et prenez soin de vous en attendant la prochaine vague (de patches, bien entendu ! )

Correction : Suite à un quiproquo, ce que je pensais être une mise à jour du patch de Super Mario World de Mike_Deloge est en fait un patch à part. Du coup, ça nous fait une nouvelle traduction...
FR Fête du travail, pas la guerre Le 1 Mai 2020 à 09:13
"Emblématique" [Déchirgrãv] [adj] : "Se dit de quelque chose qui représente un emblème, un symbole" nous dit le dictionnaire.

C'est donc ce mot qui fera figure de fil rouge en cette journée des travailleurs, emblématique de la lutte et de la revendication.


Chaque console, studio de développement ou éditeur a eu son lot de mascottes plus ou moins célèbres.
Certaines font désormais partie du panthéon (Mario, Sonic...), d'autres vivotent dans les tréfonds de caves obscures. C'est le cas de Cooly Skunk, un putois avide d'aventures qui aurait du voir le jour sur Super Nintendo.

Le jeu était terminé mais comme beaucoup d'autres projets de l'époque il s'est vu annulé (plusieurs fois, même) pour être adapté sur PlayStation. En effet la SuperNes était en fin de vie, et pourquoi s'acharner à développer sur une machine déclinante quand la PSX s'avère un terrain plus prometteur ?

Toujours est-il que notre putois blagueur* n'a eu les honneurs que d'une démo distribuée via le Satellaview et qui a échoué dans les mains de MasterF0X après moultes pérégrinations. Une fois le jeu analysé, ce hacker s'est rendu compte que ce qu'il pensait n'être qu'une simple démo incomplète était en réalité le jeu terminé et parfaitement jouable. Ni une ni deux, il débride la rom (on ne pouvait jouer que les 3 premiers niveaux avant de revenir à l'écran titre) et la diffuse pour le plus grand bien de l'humanité.

Cela dit, que peut faire un putois fan de sports extrêmes dans un jeu de plates-formes ? Ben déjà chercher une "planche de snowboard légendaire" afin de s'occuper de la Brigade BB qui terrorise les habitants de la forêt...

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Malgré ses couleurs... hum... Colorées et ses graphismes sympas, le jeu souffre d'un manque de précision dans les contrôles et d'une maniabilité pataude (surtout lors de la descente en snowboard). Le jeu n'est pas spécialement compliqué, mais on rencontre quelques petits truc pas clairs lorsqu'on découvre le jeu pour la première fois. Notamment, le niveau 2 que l'on parcourt en canne pogo ; savoir que l'on peut sauter sur les feuillages qui ornent le bas de l'écran n'est pas évident au premier abord. Par habitude, on saute sur des branches bien visibles, pas sur la cime des arbres laissant penser qu'on va passer au travers et mourir bêtement.

Toujours est-il qu'en dehors de son aspect historique exceptionnel et sa mascotte assez moche, Cooly Skunk n'apporte pas grand chose au genre. Malgré des variations de gameplay bienvenues, il pêche par une portée des attaques bien trop courte à mon goût et de petits défauts sûrement dus à son annulation. Dommage, il ne manquait pas beaucoup de travail pour en faire un bon concurrent à Mr Nutz ou Sparkster.


Dans le domaine du jeu de plates-formes il y a une mascotte qui elle a plutôt bien réussi. Doté d'une grosse tête et d'un caractère de cochon il s'agit de Bonk ; le personnage récurrent d'Hudson dont les aventures ont été déclinées sur pas mal de machines.

B.C Kid est l'adaptation du mythique PC Genjin de la PC Engine. Parti sauver la princesse de rigueur, notre héros hydrocéphale usera de sa tête (ans tous les sens du terme) tout au long d'un jeu simpliste mais doté de superbes graphismes et bourrés de gags.

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Adapter ce jeu sur Game Boy a fait perdre quelques animations par rapport à la version PCE (dont la transformation en dinosaure), mais assister aux mimiques du néandertalien procure toujours autant de bonheur. Le seul défaut qui pourrait venir ternir ce tableau idyllique consiste en une durée de vie assez courte, mais il est largement compensé par un fun omniprésent.

Maniable, fluide et bourré d'idées rigolotes qui sont l'apanage de la série, B.C Kid se dévore avec un entrain communicatif.



Les jeux de voitures ont fait les beaux jours des salles d'arcade, et certains sont devenus légendaires : Daytona USA, Sega rally, OutRun... Leur point commun ? Hormis m'avoir coûté un stock énorme de pièces de 10 Francs (surtout Daytona USA) ; ils ont tous été conçus par Sega.

Spin Off de la série OutRun dont l'opus Europa a déjà été traduit par Terminus Traduction, Battle OutRun reprend le concept de l'arrestation de méchants pas beaux à grands coups de pare chocs.

Vous sillonnerez les routes emblématiques de Los Angeles à Chicago en passant par New York au volant de votre Ferrari que vous améliorerez au fur et à mesure que vous capturerez les criminels. Adepte du Tuning à la Jacky : inutile de vous précipiter ! Il ne sera pas question de peintures fluos, de chromes exubérants ou de kits de carrosserie à la Need for Speed Underground, non non non ! Les modifications sont plus subtiles et n'altèrent pas l'aspect de votre véhicule.

Master System oblige, les graphismes sont plutôt dépouillés et répétitifs. Si on aime le vide, on est servi ! Les décors sont assez minimalistes, mais avouons-le : on ne pilote pas une Ferrari pour regarder le paysage ! Heureusement, la sensation de vitesse est bien rendue et c'est le principal. La maniabilité nécessite un temps d'adaptation pour ne pas finir trop souvent dans le décor, et améliorer le châssis et les pneus ne sera pas de trop pour mieux tenir la route.

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Les 8 niveaux du jeu sont faisables dans n'importe quel ordre ce qui permet de varier les plaisir et les musiques rendent bien, malgré leur nombre astronomique de 4 (sans les variations lors des combats de boss). Relativement difficile (surtout par sa maniabilité peu précise), il offre un défi conséquent pour les amateurs du genre et on prend plaisir à parcourir les États-Unis, même s'il n'y a pas la blonde emblématique de la série sur le siège passager.


Bon 1er mai à toutes z'et à tous et à bientôt pour de nouvelles traductions...


* Comprenne qui pourra cette allusion filmique
FR Pop magique Le 25 Avril 2020 à 17:25
Dans les raretés, sorti à uniquement 10 000 exemplaires, voilà Magical Pop'n sur Super Nintendo. Autant dire qu'avec un tel tirage, il n'est pas arrivé en occident. Sorti en 1995, il a été traduit du japonais en anglais par le groupe Aeon Genesis (AGTP pour les intimes)et aujourd'hui à partir de cette dernière en français.

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C'est tout mignon et coloré, mais même si ça ne casse pas des briques, ça reste un jeu agréable à jouer qui vous fera passer un agréable moment (où à vos enfants, histoire de leur donner de l'occupation).

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Bon jeu et merci à 4ph, Lestat (alias M0nsieurL) et UniKennY !

 
 
   
   
   
 
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