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News rapides
FR 04/05/2020 (18:07) : Mother 3 par Happexamendios (0 commentaire(s))
FR 03/05/2020 (12:31) : Pocky & Rocky 2 par Happexamendios (2 commentaire(s))
FR 03/02/2020 (11:41) : La version 3 de Phantasy Star IV par pinktagada (0 commentaire(s))
Vous l'aurez aisément deviné, on a battu tous les records dans le traitement des niouzes. Malgré toute ma bonne volonté le retard de mise en ligne était devenu quasiment une marque de fabrique mais là on touche au sublime.

Deux mois c'est pas rien, et autant dire qu'il s'en est passé des choses.

Je ne m'étendrais pas sur les multiples raisons qui ont causé cet état de bourre cataclysmique, mais je vais profiter de ce qui s'annonce être la publication de l'année (ou au moins de l'été) pour préciser deux ou trois bricoles :

- Les mails avec pour sujet "Des patchs pour ces jeux souhaités un jour" et avec simplement dans le corps du message "Pokemon trucmuche" ou "Bidule stories IV" sans bonjour ni merci seront traités avec le plus haut respect : c'est à dire directos poubelle sans passer par la case réponse.

A ceux qui s'imaginent qu'il suffit de demander pour avoir une traduction, je vous le dis tout de suite : c'est loupé ! Et si vous ne comprenez pas pourquoi votre claquement de doigts ne nous a pas fait rameuter aussi vite qu'un pitbull devant un gigot d'agneau, je vous incite à consulter ce sujet qui vous expliquera plus en détail le fond du problème (principalement l'avant dernier paragraphe).

- Encore une chose avec la messagerie : la boîte mail de la TRAF n'est pas consultée par les membres des divers groupes de traduction. Nous avons reçu quelques courriels demandant si tel ou tel groupe pouvait sortir une version de leur patch pour la version "chose truc alpha 2" du jeu.

Que répondre ? Ben on n'en sait foutre rien !

Pour rappel, la TRAF est destinée à mettre en avant le travail réalisé par les teams, pas à leur servir de cahier de doléances ou de secrétariat. Si vous voulez des informations ; les mieux placés pour vous répondre sont les groupes eux-mêmes. Généralement ils mettent leurs coordonnées dans les readmes, ce n'est pas pour rien...



Ceci étant dit, lançons 1D12 et voyons avec quel patch nous allons ouvrir le bal.

7 ? Vendu pour Advanced Donjons & Dragons - Dragon Strike !

Si vous avez joué à AD&D, peut-être que vous connaissez le cycle de LanceDragon, romans qui étoffaient les scénarios de la gamme de jeux de rôle éponyme. Dragon Strike s'appuie sur ces œuvres et vous propose de contrôler des dragons afin de défendre votre royaume.

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A l'origine, la version PC était une sorte de "simulateur de vol en dragon" mais Nes oblige, le jeu fut retravaillé et délaissa la perspective en 3D pour une vue de dessus. De même, les 40 niveaux d'origine ont été expurgés pour ne plus garder que 14 missions où vous allez éradiquer des dragons, des krakens ou des navires de guerre.


Restons dans le domaine des cracheurs de feu avec Alisia Dragoon. Ce jeu de plates-formes sorti sur Megadrive sorti en 1992 vous demande de lutter contre les forces du mal à grand coups de magie électrique.

Baldour, un prince du mal démoniaque et sadique à souhait avait pour ambition de tout dévaster. Dommage pour lui, un sorcier réussit à l'arrêter à temps. Revanchard, Baldour revient et torture à mort notre brave sorcier sous les yeux de sa fille Alisia. Une fois adulte, Alisia enfile ses bottes et prépare ses plus puissants sortilèges afin de venger la mort de son papounet chéri.

Alisia va enchaîner les éclairs tout au long de 8 niveaux axés Heroïc Fantasy / SF allant du temple au palais céleste en passant par le marais ou les traditionnelles grottes.

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La particularité d'Alisia Dragoon réside dans son système de gestion de l'énergie. Les éclairs tirés par Alisia ciblent automatiquement les ennemis mais plus elle en lance et plus son énergie se vide, tel une bonne vieille pile Duracell. Pour recharger son énergie, notre héroïne devra calmer ses ardeurs guerrières et rester tranquille le temps que ça remonte.

Heureusement, Alisia ne sera pas toute seule pour se débarrasser des nombreux ennemis qui parsèment les niveaux puisqu'elle pourra compter sur quatre bestioles aux aptitudes différentes. Chaque créature a sa propre utilité et peut monter de niveau pour devenir de plus en plus puissante.

De multiples power-ups sont cachés un peu partout, rajoutant un côté exploration bien venu à un bon petit jeu qui n'a pas eu la réussite commerciale qu'il méritait en dépit d'une certaine reconnaissance du public.


"Jamais deux sans trois", dit-on. Alors direction le Game Boy pour une autre traduction en lien avec les dragons : Flying Dragon Gaiden. Plus connu sous le nom "Fighting simulator 2-in-1" aux US, ce mélange de beat'em all et de versus fighter vous met dans le kimono de Ryhui à qui son grand maître demande de protéger le trésor sacré de la montagne du dragon.

Vous voilà donc parti pour 4 actes divisés en 2 parties. la première phase vous fait distribuer de la mandale à quelques malfaisants dans un mini niveau en mode "beat'em all". Une fois arrivé au bout, vous vous retrouverez face à un boss qu'il faudra aplatir en enchaînant bourre-pifs et coups de tatanes tout en vous protégeant de ses attaques.

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Bien que sorti en 1990, le jeu n'est pas si mal mais souffre d'une certaine lourdeur dans les commandes et je trouve le personnage particulièrement rigide. Il se serait assis sur un cactus qu'il ne serait pas si figé !

S'il n'y avait pas cette jouabilité bancale, Flying Dragon Gaiden aurait pu être un bon jeu d'action. Dommage, Culture Brain s'est loupé d'un quart de poil de mollet de fourmi...


Nous parlions de jouabilité douteuse, la transition est toute trouvée pour le titre qui va suivre. En effet, s'il est un genre de jeu qui ne peut souffrir d'une maniabilité désastreuse, c'est bien le shoot'em up.

Si je vous dis "Guerre du Golfe", vous me répondez bien évidement Desert Strike. Que dire de plus sur ce jeu qui a eu les honneurs d'un grand nombre de consoles ?

Si vous ne connaissez pas ce jeu, alors session de briefing rapide : un an après la guerre du Golfe, un général et ses terroristes menacent le moyen orient et les USA. En tant que fier défenseur du monde libre, c'est aux commandes de votre hélicoptère Apache que vous allez pacifier la région à grands coups de roquettes.

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Chaque niveau comporte différentes missions où vous devrez sauver des otages et détruire des installations ennemies, le tout en surveillant constamment votre jauge de carburant et vos stocks de munitions. Heureusement, des caisses de ravitaillement sont disséminées un peu partout sur la carte et vous devrez optimiser vos déplacements pour ne pas finir écrasé au sol comme un vieux Flamby.


Piloter un hélicoptère c'est la classe, mais être dans le cockpit d'un Arwing c'est quand même autre chose !

Phénomène mondial lors de sa sortie, StarFox ne pouvait pas rester sans suite. Prévue pour sortir en 1996 sur la SuperNes le développement prit du retard et alors qu'il était quasiment finalisé, Nintendo annula le projet en raison de la sortie prochaine de la Nintendo 64. Le jeu finit par sortir sur la Snes Mini et sur Switch via le service en ligne.

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L'opus précédent était plutôt linéaire dans l'enchaînement des niveaux, mais Star Fox 2 offre une plus grande liberté dans le choix des niveaux en permettant d'aller n'importe où dans la carte de l'univers afin d'accomplir les objectifs que l'on souhaite (libérer des planètes colonisées, contrer des attaques de missiles, etc). Cela a pour effet de faire évoluer les situations. En effet, pendant que vous êtes en train de sauver une planète les vaisseaux ennemis que vous n'affrontez pas continuent leur avancée sur Corneria...


Vous en voulez encore, je parie ?
Ca tombe bien, nous avons fait à peine la moitié du chemin...

Et si vous appréciez les jeux longs et durs, nul doute que vous allez aimer Boulder Dash et ses 96 niveaux.

En tant que rejeton d'un explorateur reconnu, vous allez creuser votre chemin dans des grottes obscures afin de vous enrichir comme le dernier des pilleurs de tombes. Bien entendu, les-dites grottes sont envahies de bestioles affamées et surtout remplies de rochers qui ne demandent qu'à vous écraser. Autant dire que vous allez devoir préparer vos déplacements minutieusement pour éviter de vous retrouver coincé.

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Très bonne adaptation, la version Nes propose des graphismes colorés et des musiques plutôt agréables. Cerise sur le cake aux fruits ; un système de mot de passe permet de ne pas se recoltiner tous les niveaux depuis le début.

Après les profondeurs terrestres, direction les profondeurs marines avec la traduction toute fraîche d'Ecco le dauphin. Inutile de me dire que nous avons déjà présenté ce jeu il y a quelques temps. Je le sais parfaitement mais il s'agit ici de la version Mega CD.

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Je ne vais pas revenir sur le jeu (vous n'avez qu'à vous reporter à la niouze du 7 janvier), mais qui dit "support CD", dit "version améliorée". Alors qu'y a-t'il de plus ici ? Et bien déjà quelques niveaux supplémentaires, et surtout les inévitables musiques de qualité CD. C'est tout ? Ben il semblerait oui. Ha non ! J'ai oublié de vous parler des cristaux qui servent de check point et vous évitent de recommencer tout le niveau en cas de mort subite du cétacé.

Dommage que les graphismes n'aient pas été améliorés ou que le système de mot de passe soit toujours présent. Ben oui ! Pourquoi ne pas utiliser la rom du Mega CD ?


Le jeu vidéo a ceci d'intéressant qu'il permet à des développeurs de concrétiser leurs idées les plus folles. Ainsi, les héros les plus improbables ont pu voir le jour, comme un hérisson super sonique, un dauphin qui parle avec des extra terrestres ou encore un ver de terre en tenue spatiale.


Dans Earthworm Jim David Perry a laissé libre court à son imagination débridée. Faire un héros d'un lombric en combinaison spatiale n'était pas chose simple, mais notre développeur farfelu ne s'est pas arrêté là. Les idées foisonnent dans ce jeu coloré et bourré de gags en tous genres.

Catapultage de vaches, course parmi les astéroïdes et personnages aux noms à rallonge ne sont qu'un infime aperçu de ce concentré de délire vidéoludique.

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Jeu culte de l'ère 16 bits, Earthworm Jim est un concentré de fun à la réalisation exemplaire. Malgré une difficulté relative, il est clairement dans le top 10 des meilleurs jeux de plates-formes de cette époque.

Pour en finir avec les héros étranges ; voici Alfred le poulet. Ce jeu de plates-formes assez classique est paru sur toutes les machines de Big N et a même eu les honneurs de l'Amiga.

Afin de sauver sa douce d'un vilain poulet robotisé, notre cher gallinacé rouge feu baladera sa crête dans 5 niveaux plus ou moins grands sanctionnés par le classique boss de fin de level.

Comme tout bon poulet qui se respecte, vous pourrez faire des trucs de poulet : sauter, battre des ailes pour ralentir votre chute, taper le sol du bec, rebondir sur vos adversaires et surtout collecter des tas de diamants afin de gagner des vies.

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Bien que paru en 1993, la version Nes ne paie pas de mine et souffre de graphismes quelconques et de sprites atteints de contrariété verticale.

Bref, Alfred le poulet n'est pas mauvais en soi, mais n'est pas non plus le titre du siècle. C'est plutôt le jeu suffisamment attachant pour qu'on ait envie d'aller au bout, mais pas assez pour qu'on y revienne régulièrement.

Ouf ! Je crois que j'ai rien oublié...
Ha si ! Une mise à jour de patche :

Cyber Core passe en version 1.1. En effet, Eile a profité du confinement pour finaliser la traduction de ce shoot de la PC Engine.


Et ben voilà ! L'accouchement fut long, mais le retard a été rattrapé. Du moins jusqu'à la prochaine fois...

Salutations à toutes z'et à tous et prenez soin de vous en attendant la prochaine vague (de patches, bien entendu ! )

Correction : Suite à un quiproquo, ce que je pensais être une mise à jour du patch de Super Mario World de Mike_Deloge est en fait un patch à part. Du coup, ça nous fait une nouvelle traduction...
FR Fête du travail, pas la guerre Le 1 Mai 2020 à 09:13
"Emblématique" [Déchirgrãv] [adj] : "Se dit de quelque chose qui représente un emblème, un symbole" nous dit le dictionnaire.

C'est donc ce mot qui fera figure de fil rouge en cette journée des travailleurs, emblématique de la lutte et de la revendication.


Chaque console, studio de développement ou éditeur a eu son lot de mascottes plus ou moins célèbres.
Certaines font désormais partie du panthéon (Mario, Sonic...), d'autres vivotent dans les tréfonds de caves obscures. C'est le cas de Cooly Skunk, un putois avide d'aventures qui aurait du voir le jour sur Super Nintendo.

Le jeu était terminé mais comme beaucoup d'autres projets de l'époque il s'est vu annulé (plusieurs fois, même) pour être adapté sur PlayStation. En effet la SuperNes était en fin de vie, et pourquoi s'acharner à développer sur une machine déclinante quand la PSX s'avère un terrain plus prometteur ?

Toujours est-il que notre putois blagueur* n'a eu les honneurs que d'une démo distribuée via le Satellaview et qui a échoué dans les mains de MasterF0X après moultes pérégrinations. Une fois le jeu analysé, ce hacker s'est rendu compte que ce qu'il pensait n'être qu'une simple démo incomplète était en réalité le jeu terminé et parfaitement jouable. Ni une ni deux, il débride la rom (on ne pouvait jouer que les 3 premiers niveaux avant de revenir à l'écran titre) et la diffuse pour le plus grand bien de l'humanité.

Cela dit, que peut faire un putois fan de sports extrêmes dans un jeu de plates-formes ? Ben déjà chercher une "planche de snowboard légendaire" afin de s'occuper de la Brigade BB qui terrorise les habitants de la forêt...

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Malgré ses couleurs... hum... Colorées et ses graphismes sympas, le jeu souffre d'un manque de précision dans les contrôles et d'une maniabilité pataude (surtout lors de la descente en snowboard). Le jeu n'est pas spécialement compliqué, mais on rencontre quelques petits truc pas clairs lorsqu'on découvre le jeu pour la première fois. Notamment, le niveau 2 que l'on parcourt en canne pogo ; savoir que l'on peut sauter sur les feuillages qui ornent le bas de l'écran n'est pas évident au premier abord. Par habitude, on saute sur des branches bien visibles, pas sur la cime des arbres laissant penser qu'on va passer au travers et mourir bêtement.

Toujours est-il qu'en dehors de son aspect historique exceptionnel et sa mascotte assez moche, Cooly Skunk n'apporte pas grand chose au genre. Malgré des variations de gameplay bienvenues, il pêche par une portée des attaques bien trop courte à mon goût et de petits défauts sûrement dus à son annulation. Dommage, il ne manquait pas beaucoup de travail pour en faire un bon concurrent à Mr Nutz ou Sparkster.


Dans le domaine du jeu de plates-formes il y a une mascotte qui elle a plutôt bien réussi. Doté d'une grosse tête et d'un caractère de cochon il s'agit de Bonk ; le personnage récurrent d'Hudson dont les aventures ont été déclinées sur pas mal de machines.

B.C Kid est l'adaptation du mythique PC Genjin de la PC Engine. Parti sauver la princesse de rigueur, notre héros hydrocéphale usera de sa tête (ans tous les sens du terme) tout au long d'un jeu simpliste mais doté de superbes graphismes et bourrés de gags.

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Adapter ce jeu sur Game Boy a fait perdre quelques animations par rapport à la version PCE (dont la transformation en dinosaure), mais assister aux mimiques du néandertalien procure toujours autant de bonheur. Le seul défaut qui pourrait venir ternir ce tableau idyllique consiste en une durée de vie assez courte, mais il est largement compensé par un fun omniprésent.

Maniable, fluide et bourré d'idées rigolotes qui sont l'apanage de la série, B.C Kid se dévore avec un entrain communicatif.



Les jeux de voitures ont fait les beaux jours des salles d'arcade, et certains sont devenus légendaires : Daytona USA, Sega rally, OutRun... Leur point commun ? Hormis m'avoir coûté un stock énorme de pièces de 10 Francs (surtout Daytona USA) ; ils ont tous été conçus par Sega.

Spin Off de la série OutRun dont l'opus Europa a déjà été traduit par Terminus Traduction, Battle OutRun reprend le concept de l'arrestation de méchants pas beaux à grands coups de pare chocs.

Vous sillonnerez les routes emblématiques de Los Angeles à Chicago en passant par New York au volant de votre Ferrari que vous améliorerez au fur et à mesure que vous capturerez les criminels. Adepte du Tuning à la Jacky : inutile de vous précipiter ! Il ne sera pas question de peintures fluos, de chromes exubérants ou de kits de carrosserie à la Need for Speed Underground, non non non ! Les modifications sont plus subtiles et n'altèrent pas l'aspect de votre véhicule.

Master System oblige, les graphismes sont plutôt dépouillés et répétitifs. Si on aime le vide, on est servi ! Les décors sont assez minimalistes, mais avouons-le : on ne pilote pas une Ferrari pour regarder le paysage ! Heureusement, la sensation de vitesse est bien rendue et c'est le principal. La maniabilité nécessite un temps d'adaptation pour ne pas finir trop souvent dans le décor, et améliorer le châssis et les pneus ne sera pas de trop pour mieux tenir la route.

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Les 8 niveaux du jeu sont faisables dans n'importe quel ordre ce qui permet de varier les plaisir et les musiques rendent bien, malgré leur nombre astronomique de 4 (sans les variations lors des combats de boss). Relativement difficile (surtout par sa maniabilité peu précise), il offre un défi conséquent pour les amateurs du genre et on prend plaisir à parcourir les États-Unis, même s'il n'y a pas la blonde emblématique de la série sur le siège passager.


Bon 1er mai à toutes z'et à tous et à bientôt pour de nouvelles traductions...


* Comprenne qui pourra cette allusion filmique
FR Pop magique Le 25 Avril 2020 à 17:25
Dans les raretés, sorti à uniquement 10 000 exemplaires, voilà Magical Pop'n sur Super Nintendo. Autant dire qu'avec un tel tirage, il n'est pas arrivé en occident. Sorti en 1995, il a été traduit du japonais en anglais par le groupe Aeon Genesis (AGTP pour les intimes)et aujourd'hui à partir de cette dernière en français.

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C'est tout mignon et coloré, mais même si ça ne casse pas des briques, ça reste un jeu agréable à jouer qui vous fera passer un agréable moment (où à vos enfants, histoire de leur donner de l'occupation).

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Bon jeu et merci à 4ph, Lestat (alias M0nsieurL) et UniKennY !

Salut tout le monde, on ne s'était pas revus depuis la semaine dernière et je parie que cela vous manquait. Ne dites pas le contraire, j'ai même reçu du courrier qui l'atteste. Prenons-en un au hasard :

Coucou mon p'tit choupinou,
quand je lis ta prose, je me sens toute chose...
Mon estomac se tortille, mon corps frétille
d'un désir inassouvi qui monte en moi et me remplit.
Ho ! Happex, je veux ton s[censure]

[s'en suit tout un speech que la décence et la respectabilité m'enjoignent à ne pas publier]


Hum.. Merci à Clara M. De Paris pour cette intéressante missive.

Bref, puisqu'on en est à aguicher de la donzelle, sortons notre gros engin et tirons sur tout ce qui bouge.

Il est bien entendu que je parle d'aliens vindicatif que nous allons nous faire une joie de bombarder de pixels colorés afin de leur faire passer l'envie de dominer le monde.

Sorti en 1990 sur la PC Engine, Cyber Core vous place aux commandes d'un vaisseau capable de changer de forme au fur et à mesure qu'il collecte des bonus. L'inconvénient est que plus vous grossissez, plus vous devenez une cible facile pour vos ennemis. Doté de deux modes de tirs (un en l'air, l'autre au sol), votre vaisseau va évoluer le long de 8 niveaux assez classique (océan, villes, forêt, etc)

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Relativement simple, il est l'un des rares shoot où il faut bien faire attention aux bonus qu'on ramasse afin de ne pas se retrouver avec un tir moins évolué. Vous comprendrez ce que je veux dire en jouant :p

Les décors ne sont pas au top ; c'est assez dépouillé et cela manque clairement de couleur, mais le scrolling défile à bonne vitesse et le vaisseau répond au doigt et à l’œil. Même si la musique prend vite la tête, Cyber Core est dans la moyenne de ce qui se faisait à l'époque. Ce n'est peut-être pas le meilleur mais il possède un petit goût de reviens-y et on reprend la manette avec plaisir.

Merci à Lelobeach pour cette traduction et espérons que d'autres patches voient le jour sur cette machine atypique.


Bon, c'est pas tout ça mais où ai-je mis le papier à en-tête ? Je ne peux pas laisser un courrier sans réponse...
FR Chasse aux oeufs ! Le 12 Avril 2020 à 08:52
C'est Pâaaaaques, heuuu
C'est Pâaaaaques, heuuu
Vive la chasse aux œufs !!
[air connu qui devrait potentiellement vous mettre la musique dans la tête]

Et oui, c'est déjà Pâques...
Pour ne rien vous cacher, j'avais dans l'idée de publier une belle image avec des p'tits œufs planqués partout et sur lequel il fallait cliquer pour accéder aux patches du jour, mais je n'ai pas réussi à intégrer cela comme je voulais.

Tant pis ! Au lieu de cacher les œufs en chocolat sur une chouette image de jardin luxuriants je vais aller les planquer le long de la déviation poids-lourds ; je parie que ça va amuser les enfants*.


Toujours est-il qu'aujourd'hui nous allons avoir du chocolat sur la planche car Mike_Deloge nous a transmis pas moins de 5 patches pour la reine des 16 bits et un tuto. Voilà qui augure de nombreuses heures de jeu en perspective...

A tout "saigneur", tout honneur ; commençons les hostilités avec l'un des plus grands jeux de versus fighting des années 90 : l'incontournable Street Fighter II - The world warrior.

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Doté d'un roster conséquent pour l'époque, de coups spéciaux en pagaille donnant lieu à des combats dantesques et d'une réalisation sans faille ; SF II est devenu un phénomène mondial qui donnera naissance à de nombreuses suites et mises à jour ("super", "alpha", "prime turbo ++" et j'en passe...)



Continuons à briser de la mâchoire avec Pocky & Rocky 2, un shoot pédestre magique dans tous les sens du terme où l'on incarne une prêtresse shintoïste et un tanuki bien décidés à mornifler du démon et du kappa à tour de bras.

En 1993, la compagnie Natsume remixe drastiquement un jeu d'arcade paru en 1986 et en fait "Pocky & Rocky", un shoot'em up se déroulant dans le Japon médiéval doté d'une ambiance cartoon et d'un humour omniprésent. Devant le succès du titre, la société remet le couvert avec Pocky & Rocky 2. Le jeu prend évidemment tout son sens à deux car les interactions entre les personnages ont été étoffées.

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Pocky & Rocky 2 est le jeu du "plus" : plus de personnages, plus de secrets, plus de fun ; il n'y a strictement rien à jeter dans ce hit incontournable et terriblement accrocheur.



Restons dans le kawaii et le coloré avec un Twinbee Rainbow bell adventure tout à fait de circonstance le jour où passent les cloches. A l'origine, la saga Pop'n Twinbee est une série de shoot'em up très colorés et aux musiques guillerettes et entraînantes. Pour cet opus, Konami abandonne le genre du jeu du tir pour un style plates-formes/action mais garde les couleurs pastel et les graphismes enfantins qui ont fait le succès de la série.


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Attention toutefois ; "enfantin" ne veut pas dire "facile". Les niveaux peuvent se révéler assez farfelus dans leur design et trouver la sortie ne se fera pas sans heurts. Heureusement, les ennemis abattus vous laisseront des petites clochettes qui vous permettront d'améliorer vos armes : tirs lasers, champs de protection, invincibilité ; il y en a pour tous les goûts.

Les amateurs de trouvage d'objets cachés seront ravis d'apprendre qu'il y a des tas de grelots et des fées à collecter dans les 33 niveaux du jeu. A l'instar d'un Super Mario World, vos déplacements se font sur une grande carte où chaque niveau est représenté par une case ; ce qui vous permet de les refaire à volonté.

Histoire de varier les plaisirs, Twinbee Rainbow bell adventure vous laisse le choix dans les héros parmi 3 duos de Twinbees aux capacités variées.

Bref ; coloré, varié et original ; ce jeu possède toutes les qualités pour vous amuser pendant pas mal de temps.



Puisqu'on évoquait Super Mario World juste avant, la transition est toute trouvée pour parler du quatrième patch de cette série.

Je ne vais pas trop revenir dessus, tout le monde ou presque a dû y jouer au moins une fois dans sa vie. Cependant, cet épisode regroupe à peu près toutes les idées qui n'avaient pas pu être exploitées sur la Nes par manque de puissance. 3 ans de développement ont été nécessaire pour faire de Super Mario World le titre incontournable que l'on connait tous.

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Des tas de niveaux cachés, des Yoshis aux capacités différentes et plein de secrets parsèment le jeu le plus vendu de la Super Nintendo (plus de 20 millions de cartouches, c'est pas rien !)


Classique parmi les classiques, le dernier jeu de cette niouze était censé être la conclusion d'une série entamée sur Nes, puis sur Game Boy. Si je vous dis "Mother Brain" vous me répondez sans l'ombre d'une hésitation "Metroid". Très inspiré du film Alien pour l'ambiance de SF, Samus Aran enfile son armure et retourne sur Zébès pour récupérer une larve de Metroid retenue par les pirates de l'espace.

Doté d'une ambiance oppressante à souhait et d'une durée de vie exceptionnelle, Super Metroid a longtemps été une référence du genre et Gunpei Yokoi lui-même considérait que c'était un exemple à suivre. Très filmique dans sa narration, il réussit l'exploit de raconter l'histoire sans écraser le joueur sous une masse de textes, ce qui rajoute au côté dramatique de la mise en scène.

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Episode essentiel de la saga, Super Metroid n'a pas perdu de sa superbe malgré ses 26 ans au compteur et c'est toujours un plaisir de chercher tous les bonus disséminés dans les sous-sols de Zébès.



Pour finir en beauté, nous allons parler de la question qui se pose souvent dès que l'on cherche à patcher une rom Snes ou PC Engine : faut-il un %*ù$@ de header pour patcher cette fichue rom récupérée sur un site plus ou moins douteux ?


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Il arrive que les readme fournis avec les patches indiquent s'il en faut un ou pas, mais si vous ignorez comment ajouter ou supprimer un header ; alors la documentation de Mike_Deloge devrait vous aider.

Simple à mettre en œuvre, ce tuto se termine avec un tableau récapitulatif des patches Snes et PC Engine publiés sur la Traf en précisant s'il faut ou non ces 512 petits octets qui nous compliquent régulièrement la vie.



Zut et flûte ! J'entends arriver la maréchaussée... Faut croire que les gamins ont trouvé les œufs.
Allez, je vous laisse ; j'ai un vol pour le Pérou dans 10 minutes. En attendant la prochaine livraison de patch, prenez soin de vous et à bientôt pour de nouvelles aventures...



* Ne faites pas les offusqués ; on cherche tous un moyen de s'en débarrasser en ce moment :D
FR Tudieu, une Arlésienne ! Le 3 Avril 2020 à 17:16
Il y a des projets qui prennent plus de temps que d'autres, certains parce qu'ils ont «la malédiction», eh bien ce n'est pas le cas de Baten Kaitos Origin. La raison principale de cette durée incroyable (8 ans) c'est surtout parce que c'est un jeu gargantuesque. Aujourd'hui, après un dur labeur, MYTH Project et Atelier Traduction ont le plaisir (et le soulagement) de vous offrir leur nouveau bébé.

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Vous connaissez certainement le premier opus, qui en fait se déroule après, sorti en 2003, soit trois ans plus tôt, avec une équipe composée des anciens membres de Chrono Trigger, Chrono Cross et Xenosaga (l'influence se fait sentir, non ?). Ce jeu est sorti en Europe localisé mais malgré de bonnes critiques, il n'eut pas un très grand succès, potentiellement dû au manque de publicité faite autour du jeu. Le second opus traduit en français que nous vous proposons aujourd'hui n'est sorti qu'au Japon et en Amérique, certainement à cause de ces mauvais résultats, même s'il a été annoncé à plusieurs reprises.

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Le système de combat par jeu de cartes (les Magnus) a été conservé mais n'est plus tout à fait identique, rendant les combats dynamiques. Il en existe une quantité astronomique, pour ceux qui ont la collectionnite, bonne chance !

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La durée de vie est vraiment très très longue, surtout si on veut accomplir toutes les quêtes annexes, qui sont variées et apportent un réel plaisir au jeu. Même si on a tendance à se sentir petit livreur par moment. Et oui, les Magnus vieillissent toujours.

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L'ambiance est également vraiment réussie avec de superbes décors (à mon grand regret, on ne peut accéder au «monde en gâteau» du premier), des musiques aux petits oignons et un scénario riche. De quoi vous occuper en ces temps de confinement si vous n'êtes pas coincé en télétravail avec ou sans marmots/conjoint/toute personne pouvant vous empêcher d'allumer la console.

Bon jeu à tous !

 
 
   
   
   
 
News - TRAF v8